Titre : Douce Melodie
Résumé : Hermione est découragée. Elle pense toujours aux paroles d'une chanson mais n'arrive pas à en comprende la raison.
Genre : Humour, Romance, missing moment, OS, Song fic
Ratings : Tout public
Personnages : Hermione/ Ron
Série : Harry Potter
Avertissement : aucun
Douce melodie
Hermione Granger était assise dans la salle commune des lions. Elle essayait de finir son devoir de potion.
Il était une heure du matin et Ron venait de s’avouer vaincue (âpres une longue soirée de bâillements) et de monter se coucher. Mais la jeune Griffondor ne pouvait se résoudre à le rejoindre dans les bras de Morphée. Voila une semaine qu’elle essayait de terminer ce fichu devoir. Mais à chaque fois qu’elle se relisait, elle réalisait qu’elle se retrouvait avec une déclaration d’amour en bonne et due forme ! (Lavande en serait même jalouse !)
Bien sur, il était évident pour ceux qui connaissent Hermione qu’elle n’était pas l’auteur direct de cette mélodie. Non ! Pour être précise, c’est « grâce » à sa chère et tendre mère. En effet Jane Granger était une femme à l’aspect sympathique obsédée par une dentition parfaite. Mais elle était aussi une femme qui adorait les films cucu la praline ou comme on dit « fleur bleu ». Alors quand elle entendait une « belle » chanson, elle l’écoutait jusqu'à ce qu’elle ne quitte plus ses pensées ! (Hermione avait entendu sa mère chantait sous la douche)
Hermione soupira et relut le passage qu’elle venait d’écrire.
La potion tue-loup n’empêche certainement pas les transformations d’un lycanthrope, mais
Il y a ceux qui se jettent à mes pieds,
Qui m’empêchent de marcher,
Comme ceux qui se disent mal aimé,
Que je n’aie pas consolé
Et chaque jour,
C’est sans retenue,
Qu’ils parlent d’amour
Sans l’avoir connu
Je les entends
M’appeler tout bas
Mais je ne réponds pas
Car c’est toi ;
Qui me vas,
Qui sait me parler,
Dans tes bras,
Je reçois,
L’amour que j’espérerais.
- Ho non ce n’est pas vrai ! S’exclama-t-elle.
La jeune fille abandonna. Il était trop tard et il faut bien l’avouer, elle se sentait découragée (mais ou est donc Godric !)
Le lendemain, dans la grande salle, le trio, accompagné de Ginny, prenaient un petit déjeuner.
- Hé bien Hermione tu as l’air fatiguée ! longue nuit ? demanda Harry
- J’ai travaillée tard. Répondit celle-ci en haussant les épaules.
- Tiens ça ne te ressemble pas pourtant ! Répondit Ron d’un ton ironique.
Hermione chercha une réplique cinglante. Elle réfléchit dans ce qui lui sembla être à peine quelques secondes. Mais elle décrocha vite.
Ce n’est pas,
Que tu sois le plus beau,
Mais celui qu’il me faut,
Pour des milliers d’année,
Il y a ceux qui me disent en danger,
À nous voir enlacées,
Comme ceux qui voudrait m’enfermer,
Pour voiler mes pensées,
Je me fous bien,
De ce qu’on dit de moi,
Sur mon chemin,
Je n’écoute que toi,
Si je m’enfuis,
En pressent mes pas,
C’est que je viens vers toi !
La jeune femme fut interrompue par un coup de coude d’Harry. Elle leva alors les yeux et se rendit compte que ses trois amis la regardaient comme si elle venait d’annoncer qu’elle ne supportait plus la vue d’un livre.
- Quoi ? demanda t’elle. J’ai chantée à voix haute ?
- Chanté ? Répéta Ginny, avec soudain un sourire sur les lèvres.
Hermione grogna et quitta la Grande Salle.
Quand les garçons arrivèrent en cours de métamorphose, Hermione était déjà installé à la première place, comme d’habitude.
Le reste de la journée se déroula selon les vœux d’Hermione. Elle réussit à se concentrer en classe et prit toutes les notes dont elle aurait besoin pour faire ses devoirs. Son problème musical étant peut être enfin terminé, elle avait décidé de rattraper son retard. Les études avant tout ! Mais une certaine rousse décida de lui parler.
- Mione, si tu avais des ennuis, tu m’en parlerais ?
- Bien sur Ginny !
- Tu me considère comme ta meilleure amie ? continua néanmoins Ginny.
- Ben oui, pourquoi cette question ? demande la brune en sentant le piège.
- Donc, si quelque chose aurait changé, j’ose espérais que tu m’en parlerais.
La brune ne répondit pas. Ou voulait-elle en venir ?
- J’avoue que je ne vois pas vraiment ou tu veux en venir. Dit-elle avec un sentiment de contrariété. (C’est donc cela que ressentent les garçons quand je leurs fais le même coup !!!)
- Hé bien, si par hasard tu te rendrais compte que tu as le béguin pour mon rouquin de frère tu n’aurais aucune gène à venir vers moi !
Hermione sentit son cœur s’emballait, et le sang qui lui montait droit aux joues. Le béguin ? Hermione Granger avoir le béguin ? N’importe quoi !
- Je ne vois pas du tout ou tu veux en venir Ginerva. Répondit-elle finalement d’un ton un peu trop sec selon elle.
Mais Ginny n’eut pas l’air vexé et ne perdit pas son sourire pour autant.
- Bon très bien, mais si jamais tu… tu as besoin de parler, tu sais ou me trouver !
Hermione quant à elle n’aurait su expliqué pourquoi elle était énervée. Mais elle avançait comme une furie. Elle croisa Ron qui ouvrit la bouche mais elle ne s’arrêta pas. Elle fonça jusqu’aux toilettes des filles.
Elle essaya de se clamer mais dés qu’elle avait croisé le roux la chanson sonnée en elle son grand retour.
Car c’est toi,
Qui me vas,
Qui sait me parler,
Dans tes bras,
Je reçois,
L’amour que j’attendais,
Ce n’est pas,
Que tu sois sans défauts,
Mais celui qu’il me faut,
Pour des milliers d’années,
J’ai trouvée,
L’âme-sœur, ma moitié,
A tes cotes,
Je n’ai pas,
D’autres cœurs à croisé.
De rage, elle s’aspergea le visage et eut un sursaut quand elle remarqua qu’il était juste la, juste derrière elle. Il l’a regardait inquiet.
Elle croisa son regard et soudain elle repensa aux paroles de Ginny. Et toute la solution se traça d’elle-même. Oui, maintenant elle ne pouvait plus le nier. C’était évident. Elle était tombée amoureuse de Ronald Weasley. Et elle le savait depuis longtemps ! Elle entendait tout, tout était clair ! Même la petite voix de Ginny qui lui disait « je te l’avais bien dit » avec un sourire narquois sur les lèvres.
Mais que devait-elle faire ? Elle ne pouvait tout de même pas lui dire ! C’était se jeter dans la gueule du lion ! (tiens, ils sont dans quelle maison encore ?). Ou plutôt jeter leur amitié ! Ses yeux s’embuèrent de larmes. Elle ne pourrait jamais risquer de le perdre ! Mais elle devait se libérer. Le jeu avait duré assez longtemps !
Ses yeux à lui devinrent suppliants. Il s’approcha de sa démarche gauche vers elle et la prit dans ses bras.
- S’il te plait, ne pleure pas, je déteste ça, que se passe t’il ? Supplia-t-il d’un ténor qui fit fondre Hermione.
- Je suis désolée, je ferais attention, j’arriverais à oublier.
- Mai boulier quoi ? demanda t’il perdu.
- À t’oublier toi ! je ne sais pas comment j’ai fait pour tomber amoureuse de toi, mais je ne veux surtout pas perdre notre amitié.
Il ne répondit pas. Laissa juste un sourire naitre sur son doux visage. Ainsi elle l’aimait ! Quoi de plus beau. La femme lap lus belle et la plus intelligente du monde l’aimait, lui ! Que devait il lui répondre, qu’il était fou amoureux d’elle depuis qu’il l’avait vu remettre une de ses mèches de cheveux derrière son oreille ? Qu’il était malade dés qu’elle n’était pas la ? Qu’il étouffait dés qu’elle se fâchait contre lui, donnant à son visage une expression des plus mignonnes. Qu’il perdait ses moyens dés qu’il entendait le son de sa voix qui ressemblait, selon lui, au son de la pluie ?
Il ne devait pas hésiter. C’était le moment. Il la serra encore plus fort dans ses bras, remarquant aux passages combien il était bon de constater qu’elle se moulait à son corps parfaitement bien. Elle aurait put y rester des heures qu’il n’aurait pas osait bouger de peur qu’elle s’éloigne.
Il baissa sa tête. Effleura ses lèvres.
Hermione n’en revint pas. Elle gardait les yeux ouverts par la surprise. Que faisait-il ?
Il releva le regard azur vers elle, et sourit d’une assurance nouvelle.
- Hermione, toi qui sais tout, comment as-tu fais pour ne pas voir tout l’amour que je pouvais éprouver pour toi ? Demanda t-il dans un sourire.
- Je…
Mais elle ne répondit pas. Elle ferma juste les yeux et l’attira à elle pour qu’il l’embrasse encore, Entendant en fond, un air qu’elle vit sous un nouvel angle.
Car c’est toi,
Qui me vas,
Qui sais me parler,
Dans tes bras,
Je reçois,
L’amour que j’attendais,
Ce n’est pas,
Que tu sois le plus beau,
Mais celui qu’il me faut,
Pour des milliers d’années,
Ce n’est pas,
Que tu sois sans défauts,
Mais celui qu’il me faut,
La chanson résonnait à ses oreilles comme une douce mélodie à présent.